Chère coach

Bonjour,

J’ai un petit garçon de trois ans qui est adorable mais très demandeur. Il faut que je joue avec lui toute la journée et il me faire damner pour les petits gestes quotidiens (manger, prendre le bain, s’habiller, sortir etc). Parallèlement à cela, je pratique les arts martiaux et j’ai l’objectif de faire quotidiennement ou presque des exercices d’étirements pour arriver à faire le grand écart (mon rêve). Mais une fois le petit bonhomme couché, les affaires préparées pour le lendemain, je suis énervée, sans énergie, fatiguée, vidée. Et donc, incapable de faire ma séance pour moi ou bien, je la fais très courte et je ne progresse pas. Comment évoluer là-dessus ?
J’ai essayé de faire un modèle mais je n’ai pas réussi. Tout ce que j’ai trouvé comme solution c’est de laisser papa faire de temps en temps mais ça ne me donne pas la solution pour trouver l’énergie nécessaire même si je me suis occupée de lui toute la journée.

Réponse

Quand on ressent de la fatigue, l’enjeu c’est de séparer le ressenti purement physique, qui est notre circonstance à ce moment-là, et ce qu’on choisit d’en penser, qui est notre ligne P.

C’est important parce que selon ce qu’on choisit d’en penser, on va soit accentuer le ressenti de la fatigue physique avec de la fatigue émotionnelle, soit se donner du courage émotionnel qui va alléger la fatigue physique.

C’est la différence entre ces deux modèles :

C : Fin de journée. Je ressens de la fatigue physique.
P : Je vais être incapable de faire ma séance pour moi
E : Dépitée
A :
R :

C : Fin de journée. Je ressens de la fatigue physique.
P : Chaque étirement que je fais ce soir me rapproche de mon rêve
E : Inspirée
A :
R :