Chère coach

Chère coach
Depuis toujours j’évolue avec un fort besoin de reconnaissance. Comment réussir à me donner à moi-même ce que je cherche chez les autres ? Je suis dans le livret meilleure alliée, je sens que je progresse mais chaque jour je liste scrupuleusement chaque tâche accomplie auprès de mon compagnon/ mon employeur/ mes amies… c’est assez usant et je me sens mal à faire ça. D’autant que maintenant, avec le coaching je m’en rends compte !
C je liste les tâches accomplies depuis mon retour du travail à mon compagnon
P j ai besoin de lui montrer tout ce que j’ai fait, pour pas qu’il croit que je me la coule douce
E besoin de reconnaissance
A je sens que ça irrite mon compagnon, je le juge du coup et me juge aussi
R je passe une mauvaise soirée
Comment travailler précisément la dessus? Mis à part recimenter la base à savoir ma confiance en moi…
J’ai envie d’enclencher la 2e !
Merci pour tout!

Réponse

Bonjour,

Je voudrais commencer par vous apporter un éclairage sur votre modèle afin qu’il vous soit plus utile dans votre compréhension du mécanisme qui se joue pour vous :

C : Je retrouve mon compagnon après une journée de travail
P : Je ne veux pas qu’il croit que je me la coule douce
E : Contrôlante
A : Je liste les tâches que j’ai accomplies depuis que je suis rentrée du travail, j’analyse sa réaction, je me dis que ce que je lui raconte l’irrite, je le juge d’être irrité, je me juge de penser ça de lui et de faire ça
R : Je ne veux pas me la couler douce.

Pour comprendre l’impact d’une pensée sur votre réalité, c’est important de voir que votre résultat est un miroir de la pensée. Ce que vous attendez des autres, vous l’attendez de vous-même ; ce que vous exigez des autres, vous l’exigez de vous-même ; ce que vous reprochez aux autres, vous vous le reprochez à vous-même. Ce que votre modèle vous dit c’est que si vous ne voulez pas qu’il puisse penser que vous vous la coulez douce, alors vous ne vous autorisez pas vous-même à vous la couler douce.

Qu’est-ce que ça signifie pour vous « se la couler douce » ? Quel jugement de vous-même avez-vous quand vous pensez que vous pourriez être en train de « vous la couler douce » ? Si vous aviez une baguette magique, à quoi ressemblerait votre soirée avec votre compagnon ? Auriez-vous cette conversation ? Dans quelle mesure serait-elle la même ou différente, et pourquoi ? Quelles tâches continueriez-vous à faire après le travail et quelles tâches ne feriez-vous plus, et pourquoi ? Que penseriez-vous de vous-même qui vous permettrait d’entreprendre ces actions ?

Utilisez vos réponses à ces questions pour écrire le modèle de la vision que vous avez pour cette situation :

C : Je retrouve mon compagnon après une journée de travail
P :
E :
A :
R :